Une brise familière venait doucement me réveiller,
Un tel régale des sens, vent de douce au goût salé,
Je m éloigne de mon lit et je me dirige vers le bleu,
Ce bleu dont je suis tombé amoureux.
Je plonge mes pieds dans le sable froid,
Triste et d'une souplesse sans foie,
De cette pensé s élance la douleur,
Et entraîne avec elle mon amie éternelle, la peur.
J'avance friant de toucher cette eau si bleue,
Même si la toucher ne fera qu'attiser mon feu,
Même si une fois la bas mes pieds ce gèleront de fureur,
Plongeant ce corps faible et plein de sueur.
Est ce vers la mort que je vais courir,
Ou vais je revenir au lit et l'attendre avec le sourire,
Toute cette beauté ne pourra au final m'éviter le pire,
Mais puis je seulement la toucher, une dernière fois,
Et respirer cette douceur qui libère de tout les poids.
Mes yeux se troublent d'un brouillard d'été,
Et la terre fuie mes pieds, de la plainte endettés,
L'odeur salée et la brise s'éloignent,
Je ne ressens plus rien,
Et le noir a fait de mes sens siens.
Est ce la cette chose que j'ai tant redouté,
Le gouffre ou tout sombre sans douter,
Ou vais je ? Pourrai je revenir ? Je le peux,
Sûrement que non,
Mais au final ma dernière pensée aura était pour le bleu.
Zerguit